Kikooboo en français ! Kikooboo in english !
  Dans ce carnet
  

Prénom Aude-lise
Age 24
But du voyage Expatriation
Date de départ 01/07/2007
Nom CHAPUT
    Envoyer un message
Durée du séjour 1 an
Nationalité France
Description
Mes aventures Africaines!
Note: 3,4/5 - 10 vote(s).

Pays visité(s) :

Tous
Cameroun (Carte)


Vidéos :
Aux chutes
Aux chutes



La route de l'Ouest
La route de l'Ouest
Sur la piste, en descendant aux chutes d'Ekom
Sur la piste, en descendant aux chutes d'Ekom
Les petites chutes jumelles
Les petites chutes jumelles
En période des pluies, la chute
En période des pluies, la chute "femelle" est alimentée et passe sous ce joli pont de tronc!
Les chutes!!
Les chutes!!
1 commentaire(s)
Pour descendre au pied des chutes
Pour descendre au pied des chutes
Au pied des chutes
Au pied des chutes
Sur la route de Dschang
Sur la route de Dschang
Entrée d'une chefferie
Entrée d'une chefferie
Localisation : Cameroun
Date du message : 15/02/2008
Diaporama des photos de ce message
  Imprimer

Chose extrêmement rare: un panneau indicateur!!
Chose extrêmement rare: un panneau indicateur!!
Entre Bafoussam et Petpenoun
Entre Bafoussam et Petpenoun
Sur piste vers Petpenoun
Sur piste vers Petpenoun
Sur le VTT
Sur le VTT
Moi!
Moi!
1 commentaire(s)
Le domaine
Le domaine
Sur la piste, il fait chaud!
Sur la piste, il fait chaud!
A table!
A table!

 We à Petpenoun!

Excepté un petit we à Kribi et quelques sorties à Limbé (ce qui reste somme toute pas mal quand même!) depuis mon retour de France, le rythme était assez tranquille.

Mais l'appel du large commencait à me titiller un peu!

On a donc plannifié avec Nico, un petit we dans l'Ouest, pour monter jusqu'au domaine de Petpenoun.

Petpenoun se situe entre Bafoussam et Foumbam, au milieu de nulle part!

C'est un petit coin de paradis perdu, avec des vrais infrastructures touristiques, ce qui est très rare au Cameroun...

Mais reprenons les choses dans l'ordre.

Vendredi 1 er février, 10h, nous quittons Douala, direction l'ouest (non non non j'ai pas séché, j'ai posé mon vendredi!!).

On prend une route que je ne connais pas, et je découvre des paysages nouveaux.

L'Ouest est beaucoup plus vallonée que le Sud du pays, du aux nombreux cratères et volcans qui le parsèment.

C'est aussi la terre des plantations de thé, de bananes...

J'ouvre grand mes yeux et on roule deux bonnes heures, on dépasse Nkongsamba, on arrive à Mélong.

On fait une première pause pour aller voir les fameuses chutes d'Ekom.

Fameuses, parce qu'en 1982 (ça commence à dater c'est vrai), c'est là qu'a été tourné le film "Tarzan, la légende de Greystock", avec Christophe Lambert, Andie Mc Dowell.

Il faut faire 10km de pistes avant de poser la voiture: ça descend, ça cahote, c'est beau!

Au passage, on prend dans la benne du pick-up un gars qui nous fait signe sur le bord de la piste.

Il se présente comme un guide, et nous accompagne jusqu'aux chutes. Un autre homme nous rejoint, il fait partie lui de l'équipe de protection des chutes.

En fait partout où on va en Afrique, il y a toujours quelqu'un qui s'approche, qui se dit indispensable pour toi pour la suite: dans les rues de Douala pour garder ta voiture, quand tu roules, pour te montrer le chemin, quand tu te ballades pour te protéger...

Bien sûr, le service est présenté comme obligatoire, mais n'est pas gratuit!

Parfois, on peut tenter de refuser l'"aide" proposée, parfois c'est plus raisonnable d'accepter. Dans notre cas, nous sommes à 10 km de la route, au fin fond d'une piste, deux seuls blancs au milieu d'un village africain qui n'a pas l'electricite, la question d'accepter ou de refuser ne se pose pas!

Mais nos deux guides, Thomas et Denis s'avèrent être très gentils. C'est tant mieux!

On marche 5 min, on rejoint les chutes, pour atteindre un endroit d'où on les surplombe et là...c'est l'émerveillement.

Imaginez un écrin de verdure, une rivière, des chutes, le soleil au zénith, un arc en ciel, des fleurs...

Le lieu et l'instant est magique.

On comprend pourquoi ce site a été choisi pour tourner le film.

On continue la ballade, pour rejoindre un observatoire, afin de voir les chutes de face.

On décide de descendre un peu plus bas, à travers la végétation, pour s'approcher de l'eau.

Plus on descend, plus on se rapproche de l'eau, plus le terrain devient humide, glissant et boueux!

Nico jette les armes et s'arrête à mi-chemin, moi j'enlève les tongs et pieds nus, je descend jusqu'en bas.

Ca glisse, ya des cailloux qui coupent, c'est plein de boue, je sais pas trop sur quoi je marche, mais on se rapproche de l'eau, il y a des petites fleurs partout. Au pied des chutes, le nuage d'eau est si fort qu'en quelques secondes je suis trempée, mais le moment est magique, je me sens vraiment bien!

Il est temps de remonter, de rejoindre Nico qui lui est sec!

Il nous reste de la route à faire, il est temps de rejoindre la voiture.

On s'arrête quand même pour payer une bière à nos gentils guides à la guinguette du village.

Gentillement, ils nous facturent la bière trois fois plus chers qu'à Douala, nous demande les sandwichs qu'on a pas encore eu le temps de manger...

On repart alors, on pose notre guide un peu plus haut, qui au moment de nous dire aurevoir, glisse gentiment "le problème c'est que je n'ai plus de savon..."

En fait, c'est vraiment un des aspects difficiles à gérer quand on est blanc ici.

Quand on se ballade, les gens viennent spontanément vers nous, on parle avec eux, on échange un peu, c'est agréable, on passe un bon moment et dans la grande majorité des cas, vers la fin de la conversation, on nous explique qu'il manque telle ou telle chose dans le village, on nous fait comprendre de manière plus ou moins subtile que ça serait gentil d'ouvrir le porte-monnaie.

Attention, je ne fais pas de généralité, tout le monde n'est pas comme ça, et je comprend très bien, qu'on représente par définition pour eux la richesse et l'argent. Et ce n'est pas faux, surtout quand on voit les conditions de vie de certains, il est évident que l'on a une chance folle d'avoir ce qu'on a.

Mais c'est juste que les relations sont la plupart du temps faussées par ce rapport à l'argent. C'est fatiguant d'être constamment sollicités, et c'est parfois décevant quand c'est de la part de personnes avec qui on pensait développer une vraie relation amicale.

On reprend la route, direction Bafoussam.

Je continue à découvrir l'Ouest, ses collines, sa végétation, sa terre rouge, la latérite... A cause de la chaleur, les paysages sont un peu brumeux, c'est dommage. On passe par Dschang, où on s'arrête à l'office du tourisme, première du genre que je vois depuis que je suis au Cameroun.

En partenariat avec la ville de Nantes, cette ville tente de développer le tourisme, y compris pour les camerounais et les scolaires du pays. L'initiative est vraiment bonne et bien lancée. On prend des renseignements pour nos prochains we (visite de chefferie, descente du Noun en Canoe..) et on reprend la route.

Il ne faut pas tarder, si on veut trouver un hôtel avant la nuit.

Toujours la terre rouge qui nous entoure, on passe devant l'entrée de chefferies et on arrive à Bafoussam, où règne une activité intense, il y a du monde partout, ça bouge, ça vit!

On trouve un hôtel un peu à l'écart de la ville, au calme.

On va manger dehors et au dodo!

Après une bonne nuit de sommeil, à peine troublée par un coq qui s'est entraîné de 2h du mat jusqu'à 7h à chanter, une fois le ptit déj avalé, on est reparti, direction Petpenoun!

On retraverse Bafoussam qui vit tjs autant!

Après une petite heure de route, on arrive à la piste qui mène à Petpenoun.

11 km plus loin, deux ou trois villages traversés, des nuages de latérite soulevés, on arrive alors dans un havre de paix!

Le décor est splendide: un lac, des cratères, de la terre rouge...

On est en pleine saison sèche, donc le paysage est moins vert que ce à quoi je m'attendais après avoir vu le site (http://www.domainepetpenoun.com/), mais c'est superbe.

On est chanceux, on sera les deux seuls clients du we! Le principe du domaine, c'est que tout est inclus dans le prix, donc on peut faire toutes les activtés qu'on veut, à volonté...

A peine installés dans la chambre, on part faire un tour en pirogue sur le lac, le tour du domaine en rosalie (ces petites voiturettes de golf) puis on prend chacun un VTT et on part pour une belle ballade autour du lac.

1h45 plus tard, après 8 km, deux ou trois chutes sur les pierres de lave, 3 kg en transpiration perdus sur la piste rouge comme le sang, un gué passé, une barrière enjambée, on est de retour pour déguster un succulent repas.

Un petit plouf dans la piscine où l'eau est froide (hé oui, ici le climat n'est pas le même qu'à Douala...), et à table!


Note: 0/5 - 0 vote(s).

Par Didine

le 15/02/2008 à 14:12:03

rosalie, rosalie, oh! rosalie, rosalie, ah!
Et les photos alors?

bisous Pet'd'penouillette!

mandine

Répondre à ce commentaire

Par Aude-lise CHAPUT

le 15/02/2008 à 15:02:30

Mais j'ai pas fini!
Je suis en pleine rédaction de l'article!
J'ai même pas fini de tt écrire!
;-)
Patience...!!

Répondre à ce commentaire

Laisser un commentaire







[ Diaporama ]


[ Diaporama
dynamique ]


[ Vidéos ]


[ Suivre ce carnet ]


[ Lire les derniers
commentaires ]


[ Le trajet de
Aude-lise ]




Kikooboo.com (Carnet de voyage / blog gratuit et Assistant de voyage) recommande Get Firefox! Australia-australie.com Portail consacré à l'Australie
 Publicité : pub-wwfpub-greenpeacepub-amnesty
E australie